C'est donc sous ce dernier titre que vous retrouverez sa description complète, comportant notamment les conseils de culture.
Spontanée et très traçante avec ses grands rhizomes horizontaux, la queue de cheval devient très rapidement envahissante. Il est fortement recommandé de cultiver toutes les espèces de queue de cheval dans des bacs, mêmes enterrés, pour limiter le développement des rhizomes.
La queue de cheval, plante dite primitive, est un cryptogame, elle ne fleurit pas donc ne donne pas de graines.
C'est une plante fossile qui était, semble-t-il le plat préféré…des dinosaures.
Les tiges sont bien cylindriques mais entièrement creuses. Elles restent rigides et solides car elles renferment un fort taux de silice.
On l'utilisait autrefois, grâce à sa forte teneur en silice pour polir les cuivres.
Les tiges se ramifient en haut en donnant naissance à des petites tiges fines d'aspect légèrement plumeux, ressemblant un peu à des aiguilles de pin, ce qui fait toute l'originalité de la queue de cheval.
Des tiges se divisent en plusieurs segments séparés par des noeuds. Ce sont des tiges stériles qui représentent la seule partie de la plante qui possède des propriétés médicinales.
Sa fine silhouette bien verticale en fait une plante originale et naturelle à installer à proximité d'un bassin ou de tout plan d'eau.
Généralement détestée des jardiniers et considérée comme une mauvaise herbe car envahissante, la queue de cheval possède de nombreuses propriétés. Il faut la recycler au lieu de la détruire.
Au jardin naturel et biologique, la queue de cheval permet au jardinier de confectionner des préparations, des extraits permettant de lutter contre les parasites et les maladies et de renforcer les défenses immunitaires des plantes. Consultez à ce propos le dossier des Plantes Amies
Attention, son pollen peut provoquer des allergies, type rhume des foins. N'hésitez pas à consulter notre dossier concernant le Calendrier des allergies pour connaître les périodes les plus propices ainsi que les précautions à prendre.