C'est donc sous ce dernier titre que vous retrouverez sa description complète, comportant notamment les conseils de culture.
Elle est originaire d'Amérique du Sud.
Bien que découverte par la France en 1875, et cultivée alors dans les jardins du Roi, la morelle de Wallis est très peu connue.
Son principal problème de culture est son manque de rusticité, elle a besoin de beaucoup de chaleur et ne supporte pas du tout les températures négatives.
C'est une plante vivace qui est, du fait de sa non-rusticité, généralement cultivée comme une annuelle.
Elle peut cependant être cultivée en pot dans une serre chauffée ou une véranda.
La morelle de Wallis est très décorative avec ses fleurs violettes qui laissent place à des gros fruits.
Les fruits ovoïdes, jaunes avec quelques rayures violacées, mêlent le goût de la poire et du melon d'où son nom.
La morelle de Wallis se récolte à pleine maturité.
Elle très riche en vitamines et principalement en C.
Elle appartient à la famille des Solanacées et à ce titre elle renferme de la Solanine, comme la tomate. Attention donc, comme pour les tomates par exemple, toutes ses parties sont toxiques. Il faut bien se laver les mains après les travaux d'entretien ou utiliser des gants. Seuls les fruits sont comestibles lorsqu'ils sont bien mûrs (la solanine disparaît avec la maturité de la morelle de Wallis).